Les jours passés, le football anglais a coché encore une étape du championnat intérieur: à la fin, deux équipes ont gagné leur billet pour jouer dans la finale de la Coupe de la Ligue. Celles-ci se retrouveront le 24 février, tête-à-tête: Chelsea contre Tottenham. Contrairement aux attentes, les grand vainquers de la demi-finale, ont été, sans doute, les hommes de Juande Ramos, qui ont balayé l’adversaire avec un palpitant 5-1. C’est la première fois dans les six dernières années que Tottenham Hotspur accède à la finale de la Coupe.
Lors du départ de Ramos de Sevilla, des voix se sont dressées critiquant ce transfert, mais après seulement trois mois, il réussissait une victoire dans les demifinales de la Craling Cup, face au plus féroce rival du nord de Londres, l’Arsenal, menant l’équipe à un pas de son premier trophée en neuf ans. Ayant remporté deux Coupes de l’UEFA, la Copa Del Rey, la Super Coupe Espagnole et la Super Coupe Européenne à la direction de Sevilla, Ramos a également apporté à Tottenham la première victoire contre l’Arsenal depuis 1999. Pendant ce temps, les éternels rivales ont disputés pas moins de 21 matches!
“Pour moi, ça compte énormément que les fans sont contents de mon travail, mais les architectes sont les footballeurs eux-mêmes” a dit Ramos. “Ce sont eux qui dirigent et qui font bouger les choses. Sans la collaboration des footballeurs, il serait impossible”, reconnaît modestement Ramos, dont les mots semblent en fait augmenter l’évolution douteuse de l’équipe sous la houlette de son prédécesseur.
De l’autre côté, le coach d’Arsenal, Arsene Wegner, s’est déclaré très mécontent du résultat enregistré par sa formation, plutôt parce qu’elle se trouvait sur la deuxième place dans le championnat. Alors que la défaite d’Arsenal faisait d’autant plus la joie de Ramos que cette dernière est l’une des plus importantes équipes du football anglais, Wagner se trouvait dans la situation ingrate de reconnaître le fiasco. ” Je suis déçu d’avoir perdu et je sens que tout est allé contre nous ce soir. Nous n’avons pas eu la force d’arrêter les attaques des adversaires. Je regrette seulement que le score ne reflète pas ce qui s’est passé sur le terrain. Le premier tir a été un but, le deuxième a été un auto-but, le troisième venait immédiatement après la pause. En ce moment, le match était fini et ils pouvaient se concentrer à se défendre et à nous briser complètement. On vit dans un monde où seulement le résultat du dernier match est décisif. On doit enseigner les jeunes joueurs la patience et la tolérance”, a-t-il exprimé ses sentiments.
Un jour plus tard, les joueurs de Liverpool allaient éprouver les mêmes sentiments. C’est vrai, il n’a fallu qu’un but pour
faire la différence entre les perdants d’Everton et les vainqueurs de Chelsea: le tir que Joe Cole a su diriger dans la cage du gardien Howard pour qualifier Chelsea dans la finale. A la fin, le résultat des Bleus valait d’autant plus que l’équipe avait été dépourvue des joueurs tels Didier Drogba, Michael Essien ou Salomon Kalou, tous partis pour la Coupe d’Afrique. A la différence de l’adversaire, l’effectif d’Everton comptait des joueurs comme Tim Howard, Tim Cahill, Phil Neville et Joseph Yobo. En dépit de cela, le résultat final allait donner raison aux pronostiques qui comptaient sur Chelsea. L’argument? L’invincibilité sur terrain propre des Blues et les défaites d’Everton de deux dernières semaines face aux grandes équipes (1-4 contre Arsenal et 1-2 contre Manchester). Ayant perdu ce train menant à la Coupe de la Ligue, David Moyes, l’entraîneur d’Everton n’est pas mécontent de l’évolution sur terrain de ses joueurs. Seulement il espère trouver “l’ingrédient spécial” pour accéder au sommet des “grands” du football anglais.
Avec un tableau d’affichage qui montrait 34-10, Toulouse s’est qualifié pour
Roger Federer et Fabrice
La sort de la partie était décidée dès la 28è minute, par le but de Matsui, lancé à toute allure de la gauche du terrain. Après ce premier et unique but de la partie, les Manceaux ont bien tenu à préserver leur avance. De son côté, Lyon s’est mis à faire des pressions notamment dans la deuxième période, mais ses voies d’attaque n’ont pas été suffisament menacantes. “On n’a pas joué si mal, mais il y a eu trop de lacunes techniques. On a perdu le match dans la première moitié - après, le Mans a joué très bien pour défendre leur avance”, a déclaré Alain Perrin, l’entraîneur des Gonnes. Accédant au carré finale de la Coupe, la formation mancelle n’a pas seulement réussi à se rassurer après ses dernières défaites, mais elle a pris aussi la revanche sur son ancien adversaire qui l’avait éliminée, la saison dernière, de la demi-finale de la Ligue.
dans la première minute de jeu, malgré l’expulsion de Mario Yepes dans la cinquième minute. Les victoires remportées cette saison sont un vrai stimulent pour les
Dans les premiers matchs de la journée, Amélie Mauresmo passe encore une fois, en se qualifiant dans le troisième tour après un match assez serré contre la Russe Olga Poutchkova. Dans le prochain tour, elle affrontera l’Australienne Casey Dellacqua qui a éliminé au deuxième tour l’ancienne adversaire de Mauresmo, la Suissesse Patty Schnyder.
tournoi pareil. Ce mercredi, il n’a pas laissé d’espace de manoeuvre à son adversaire, ancien finaliste du tournoi, Rainer Schuettler. Maintenant, il est décidé d’investir toutes ses ressources dans la prochaine confrontation.